Le loisir corrompt la culture.

 

 

Les "hommes" seront tous connectés : les cervelles branchées comme des poulets en batteries.

 

La "culture", c'est-à-dire la connaissance et son plaisir, est devenue à nouveau une lutte, comme dans les périodes les plus obscures : et cela compte bien plus qu'une idéologie, qu'un militantisme, qu'une pédagogie. La culture, même à coups de fouets ! mais la culture !

Il va falloir que les artistes choisissent de prendre leur art en mains comme l'on tient une arme ! On a besoin de combats.

 

Les JT ne sont plus que des « magazines » mélangeant loisirs, vie pratique, people et quelques minables informations sans aucune analyse de fond.

 

On avait eu les Romantiques... Mais maintenant on a la télé-réalité sentimentale avec des grognasses en strings qui agitent leurs fesses et parlent, avec leurs mains et leurs seins, "de sentiment" avec des crétins tatoués à cheveux en brosses à chiottes.

 

Certes, le prolétaire (qui existe toujours, en dépit des dissimulations médiatiques), est bel et bien aliéné. C'est un des aspects de ce qui le définit. Mais qui n'est pas un tant soit peu aliéné par un schéma produit selon des intérêts plus ou moins pré-déterminés et des complexes psychotiques familiaux ?

Le prolétaire ne peut évoluer sans dépasser le prolétariat : or, on ne voit guère de mouvement politique proposant de quoi supplanter le modèle bourgeois ; d'autant que la plupart des "émancipateurs" entretiennent avant tout leur masturbation idéologique sans perspective. Le prolétaire, même dans ses rébellions, ne fait encore qu'envier une bourgeoisie qui a prévu, dans son marché de consommation et d'illusions, de quoi occuper entièrement le prolétaire dans l'imitation de la bourgeoisie, une imitation jamais inquiétante pour les détenteurs du pouvoir et des capitaux, puisque cette imitation représente un très lucratif marché : être toujours précaire et dépendant par l'argent qu'on attend, s'endetter, pour acheter l'illusion de s'élever au-desssus de sa condition ; soit par l'imitation, soit par le rejet. Or dans les deux cas, c'est la bourgeoisie qui fournit le matériel, récupère les images et à son propre bénéfice. Il est par exemple superbe de voir des rebels habillés en Nike, se détruire les neurones avec des boissons chimiques,  s'enorgueillir d'une espèce de contre-culture (mais de masse) qui, en vérité, ne leur appartient pas, mais entre pleinement dans la machine consumériste.

 

15 novembre de l’an de disgrâce 2017, sur la chaîne TV5Monde, Carla Bruni a dit :
“Je vous signale que mon mari est de loin le meilleur homme politique que la France ait jamais eu.", "Moi je pense que dans une autre époque il aurait fait prophète."
Carla, on sait que tu n’es pas plus une artiste que la gamine de mes voisins qui se fait du karaoke dans sa petite chambre, on sait que tu es là pour le fric, admettons. Tu fais comme tu veux avec ton mec, prends l’oseille, mais, par pitié, tais-toi.

 

 

Pub de Burger King... C'est le nouveau châtiment de Dieu après le péché originel : "Femme, tu enfanteras d'un hamburger !"

 

 

La forme qui résiste à tout, même au nihilisme, même aux phénomènes de modes, voilà ce qui rend l’art absolu.

 

 

Bref extrait d'une conversation entendue dans un McDo (on pourrait croire qu'on tournait un film satirique, mais non : la satire n'est plus possible) :

La mère à son fils : "Tu vas lire ton Odyssée et vite encore, t'as intérêt"

Le père : "Tous tes copains ont déjà presque fini"

Le fils : "C'est des pédés"

 

 

Blanche Neige ? Une greluche insupportable qui se perd comme une conne dans la forêt, vit à la maison avec sept mecs, en pleine forêt, accepte une pomme de la part d’une vieille femme inconnue et hideuse. Les princes charmants sont surtout charmants par leur insondable bêtise. Et cette gamine violentée par son père et qui pense se réchauffer dans la neige avec des allumettes quand il suffirait d’offrir ses charmes (dont la bonne mère Nature l’a pourvue) pour se sortir d’affaire ! Et cette sirène qui s’entiche d’un type qui sait à peine nager et encore moins respirer sous l’eau, et qui en plus en aime une autre !

Quant au Petit Chaperon rouge, franchement ! Une petite dévergondée qui parle au méchant loup avec dans son panier un petit pot de beurre (vous avez vu « Dernier tango à Paris » ?) et qui veut nous faire croire qu’elle n’avait pas remarqué tout de suite que c’était lui quand elle s’est mise à poil et est entrée dans le lit de sa grand-mère. Je cite : « elle se déshabille, et va se mettre (se mettre !) dans le lit ! ». Petite catin !

Toutes les mêmes. Des saintes-n’y-touchent sacrément vicieuses, et certaines sont même cupides.

Celle qui se marie avec un type très louche et très moche parce qu’il a du fric, et qui s’accapare tout son bien en le faisant tuer par ses frères, alors qu’il avait bien le droit d’avoir sa petite pièce rien qu’à lui dans son château !

Celle qui n’est pas fichue de se débrouiller toute seule et compte tout avoir par sa marraine et le prince du coin. Avec une astuce grossière : Oh ! Pardon ! J’ai laissé ma petite culotte… euh, non, mon petit soulier, sur les escaliers !

Et celle qui se pique à un fuseau alors que tout le royaume est informé de l’interdiction depuis « quinze ou seize ans » (on voit bien d’ailleurs que ce manque de précisions dans les dates rend fort suspect le récit des faits). Elle se pique (une droguée !), elle dort cent ans, et bien sûr le prince de service tombe raide dingue amoureux d’elle sans même l’avoir vue, sur les dires d’un gueux !

Et celle qui ne se sent plus dès qu’elle voit un fils de meunier sortant d’une rivière ses outils à l’air et se marie avec lui le jour-même.

Celle qui profite sans scrupule des avantages de sa beauté contre sa pauvre sœur mal servie par la Nature, acceptant un don parfaitement injuste qui la pourvoit de la fortune quand elle est déjà si outrageusement favorisée et qui se fait adorer par sa mère par l’argent et non par la pureté de son âme, une âme en vérité si corrompue qu’elle laisse mourir sa pauvre sœur « au coin d’un bois », sans doute après avoir été maintes fois violée par tous les gueux des environs.

Sans oublier cette belle idiote qui exploite notre brave et humble Riquet. Et cette femme de l’ogre qui fait entrer dans la maison de jeunes garçons sans défense alors qu’elle sait très bien qu’ils se feront bouffer puisqu’elle sait très bien que son bon vivant et viril mari ne résiste pas à l’odeur de la chair fraîche et du sang. Deux gros pervers qui font des soirées SM au château, voilà la vérité !

Il faut interdire ces affreux contes qui ne peuvent que pervertir nos enfants, et les empêcher de devenir des citoyens responsables. On le voit bien, ce n’est plus de notre époque : où parle-t-on de sauver la planète ? du déficit public ? des chômeurs ? de l’homophobie ? des musulmans ? des juifs ? des noirs ? et de la souffrance des animaux qu’on tue pour les manger ?

 

 

La littérature est le produit d’une maladie mentale et nerveuse. Quand nous aurons soigné tous les poètes, on en sera enfin débarrassé. Ce qu’il nous faut, c’est une littérature utile au citoyen.

 

 

La "nouvelle", c'est pouvoir tout se permettre dans l'espace d'une cellule. C'est un imaginaire d'ameublement à multiples tiroirs. Une nouvelle de qualité doit ouvrir, au moins de manière très étroite, sur une perspective sans fond. Mais sans pour autant avoir du tout failli à la contrainte de la clôture et de la rapidité. Du reste, une nouvelle peut fort bien être "brève" sur 50 pages comme sur deux.

 

Populismes de droite, de gauche, "libéraux" ou étatiques, se rejoignent dans le même échec de la race humaine.

 

L'idéal de la vie en 2019 ? Une Audi, une barbe taillée comme un arbuste de Versailles, le crâne rasé, quelques tatouages, une conjugale blondasse grognasse et connasse, une maîtresse de basse extraction, et des gosses "surdoués" dyslexiques complètement cons. Sans oublier l'endettement, qui prouve que le Capitalisme est le meilleur des mondes possibles.

 

La plus belle manière de respecter un élève, c'est de l'accompagner dans la lecture des grands textes difficiles, des grands "classiques".

 

Franchement : qui a trouvé ce terme de "féminicide" ? Ce truc devenu à la mode chez les bien-pensants, comme "impacter", ou "du coup"... Parce que dans "homicide", il y a "homme"... c'est macho. C'est surtout encore une sacrée crasse culturelle : l'origine latine de "homicide" ayant tout à voir avec "humain", et non pas avec "homme". "Féminicide"... on dirait "Insecticide". C'est une idée spermicide venue des féministes. On parlera aussi de l'espèce des "féminidées" ?

 

Le "droit à la PMA pour tous les utérus (non spécisés et non genrés), et le droit à la GPA pour tous les anus".

 

Le féminisme mène à la plus belle poésie : "elles" ont exigé d'écrire "liberté pour les sans papiers et les sans papières". Pourquoi pas les "plombiers" et les "plombières" ? Et les plombières, elles peuvent être très bonnes !

 

La culture de masse : l’ensemble du commerce de loisir et de l’image qui conduit les peuples à se complaire dans cette culture dont ils ne perçoivent pas qu’elle est l’instrument politiquement mis en place pour les occuper. Et même l'Éducation nationale doit aller dans le sens de cette complaisance, au titre de l'adaptation...

Ceux qui s’enrichissent de cette consommation méprisent et ne côtoient surtout pas les consommateurs visés.

 

DURAS et sa mère pauvre... Ses biographes, plutôt imaginatifs eux-mêmes, qui parlent de "transformation de la réalité par l'écriture"... Oui. Dans l'écriture littéraire, certes. Mais dans des entretiens, transformer la réalité, ça s'appelle mentir.

Les ambiguïtés sans fin où l'invention et les faits se mêlent pour produire l'oeuvre d'art, oui,  bien sûr : et lorsque l'auteur se voit livré à l'épreuve des faits (par exemple à l'occasion d'un impératif historique ou éthique), là, ça devient délicat : je tends l'oreille, je relis attentivement... J'apprécie lorsqu'un auteur dit ne pas vouloir s'y exposer, parce qu'il en viendrait plutôt à mentir qu'à créer, fût-ce pour transformer la réalité par l'écriture.

Il est parfois plus juste de montrer que l'on joue de mensonges.

 

Il faut sans doute distinguer deux acceptions de la culture : pour les uns, c'est un outil, pour d'autres, une éthique. Lorsque c'est un outil, la culture même la plus poussée et savante n'empêche en rien le fascisme, le nazisme...

 

"Rien à sauver de ce spectacle de merde ! Si... tout à la fin : les applaudissements. J'ai trouvé ça pas mal."

 

 

L'agrégation consiste à savoir rigoureusement dire des banalités dans un style qui les présente comme inventives. C'est exactement ce qu'on appelle du "classicisme".

 

L'archéologie me réconcilie avec "mon" Humanité : je n'éprouve aucune mélancolie ou nostalgie, comme ces chouineurs du Romantisme ; au contraire. Contempler les oeuvres et les ruines des Hommes nous procure un instant d'éternité : quelle sérénité de voir que les ruines des Hommes sont radicalement plus prisables que les Hommes eux-mêmes ! On se rend compte alors qu'il est bon que l'Homme meure, disparaisse et laisse enfin ces marques de son ancienne présence si confuse, vaine et ignoble. J'envie ceux qui peut-être arriveront sur Terre un jour, après que l'Humanité aura disparu.

 

Un acteur doit être digne, dans sa propre vie, de ses rôles. Donc, assez de caprices de star !

 

Il faut toujours que tout "serve à quelque chose" : la forêt sert à faire du VTT ou à chasser, les parcs servent à courir en rond, les bords des fleuves à pêcher... Pas un seul qui "regarde" les choses pour ce qu'elles nous donnent, pour elles-mêmes et elles-seules ! Arrêtez-vous, regardez, écoutez, fermez-la, éteignez vos smartphones !

 

Les "Grands Textes", j'appelle ça le "grantesque", et c'est grotesque.

 

La facilité que les technologies ont donné à tous de "faire" de la musique et de la diffuser, d'écrire, d'être lu, de filmer, d'être regardé, de parler et d'être entendu, est telle que plus aucune motivation n'est désormais possible aux artistes : car ces technologies ont tué les artistes, qui, eux, sont des êtres vivant de l'exception de leur engagement. Or, il est devenu absolument impossible de distinguer ce qui est "exceptionnel" de ce qui est "facile" et complaisant.

 

Il fut un temps où les musiciens savaient jouer au moins d'un instrument ! Aujourd'hui, ça fabrique au kilomètre des boucles rythmiques avec des vocoders (vu qu'ils ne savent pas non plus chanter) pour que des grognasses remuent leurs fesses devant des mecs décérébrés. Pour ça ils n'ont besoin que de deux doigts : un dans leur cul et un sur le bouton.

 

Chanson à texte dans les années 50 et 60 : "Les Loups sont entrés dans Paris...", et aujourd'hui : "Je suis sorti de mon appart pour aller au bar tabac".

 

Quand on voit les tronches de ces éditeurs et de leurs sbires tous plus ou moins arnaqueurs et dérisoires, depuis le 19e siècle, on se dit qu'être édité est une indignité, un déclassement moral et social.

 

Sade, c'est une littérature par laquelle on était obligé de passer - sans plus.

J'ai toujours été appitoyé par cette pâmoison des "littéraires" frustrés devant cette oeuvre qui, en fait, décrit l'enfer de la logique matérialiste.

Alors, oui, Sade restera toujours un incompris : il a décrit et expérimenté l'absence de morale et d'intégrité humaine à laquelle conduit la logique fanatique révolutionnaire.

Une immoralité qui ensuite a été vite évitée hypocritement par un communisme faux-cul, aussi pudibond que la bourgeoisie victorienne.

 

Quelques lignes auraient suffi à me faire aimer Voltaire. Mais avec Rousseau, il faut lire l'ensemble de l'oeuvre pour dépasser les premières répulsions liées à son immaturité et pour l'apprécier. 

 

Avec Voltaire, on trouve ça tout de suite intelligent, puis on finit par douter. Avec Rousseau, on se dit tout de suite "Dieu, que c'est niais !", puis on finit par trouver ça très perspicace.

 

Vous n'allez pas "mourir". Vous allez seulement souffrir.

Désolé de vous décevoir, mais la Mort vous été confisquée. Ce truc, ça regarde Dieu, pas vous.

 

Quand dans la rue un enfant m'appelle "papa" et que je ne le connais pas, suis-je vraiment paranoïaque en ayant un accès de peur ?

 

Tu m'as trompé ! Fallope !

 

J'ai vu des hommes se battre pour une femme (enfin... entre mondains, sans les poings). Mais j'ai vu aussi des femmes rivales se battre. Aussi je vous le dis, messieurs, on est des gamins : elles sont vraiment prêtes à s'étriper à coup de lime à ongle, même en carton ! Des sauvages !

 

«On dit qu’il faut de tout pour faire un monde.... Je n’en suis pas si sûr.»

 

«Mesdemoiselles, sachez qu’on tient un homme par la queue : la sienne et celle de la casserole.»

 

Si dieu est bien tout ce que les hommes en disent, soit il existe et l’homme est une erreur, soit il n’existe pas et l’homme a surtout besoin de se croire exceptionnel par l’intervention divine.

 

L’ennui, on s’y habitue. L’ennui, ça occupe.

 

Si j’interromps souvent la parole des autres, c’est pour leur ajouter ce qui sauvera cette parole de l’ennui le plus désolant. Alors, c’est plutôt de l’altruisme, non ?

 

S’il y a bien une preuve irréfutable de l’inexistence de Dieu, c’est l’existence des hommes.

 

J’adore les tableaux de Brûlegueule !

 

La guerre nous ôte la vie, même quand on reste vivant.

 

Je me souviens, à ma première lecture de «L’École des femmes», de ne pas avoir compris la fameuse litote du «petit chat est mort». Pour moi, surtout à 12 ans, la mort d’un chaton ne pouvait être qu’un événement tout-à-fait tragique et propre à provoquer de sombres méditations philosophiques sur la fragilité de la vie et de nos attachements.

 

Il y a sans doute trop de chance pour certains pour qu’il en reste assez pour les autres.

 

Trois sortes de femmes : les putains, qui font payer avant, les femmes mariées, qui font payer après, et les connes, qui ne font même pas payer. D’où le succès des connes.

 

Il n’y a pas de psychologie chez la femme, seulement des pathologies.

 

Le psychanalyste nous soigne des maladies mentales de nos parents.

 

Vous croyez vraiment qu'un petit chauve ventripotent qui porte un nom de fromage hollandais détient la voie de toute sagesse ?

 

Il n’y a rien de spécifiquement humain qui ne soit en fait une forme de quelques mécanismes élémentaires propres à toutes les espèces vivantes. Même si l’on regarde du côté de la métaphysique, de la morale, du sentiment, ou même du rire... rien qui ne soit induit par ces mécanismes. Cela dit, ce qui peut-être retranche l’homme de l’ensemble des espèces, c’est justement son impression d’être étranger au monde, à l’univers, voire à lui-même. Je crois donc, comme d’autres, que l’homme est une erreur de la Nature.

 

Ça commence quand l‘éternité ? Tout comme l’infini, l’éternité devrait ne pas avoir de début. Donc, quel besoin de passer sur Terre pour, peut-être, gagner l’éternité ? Ou bien l’on est éternel depuis toujours, ou bien on ne l'est jamais - c'est à dire à jamais, donc éternellement.

 

Dans «maman», il y a «ment»; maman ment.

Et dans «papa», l’adverbe négatif, le déni : «papa, pas... - pas papa»

Entre le mensonge de maman et la castration ou le meurtre du père, tant de générations qui dé-génèrent.

Eh ! Lacan ! J’suis bon, non ?!

 

Petit troupeau, troupeau de petits, lorsque la petitesse a trouvé moyen de son excellence dans son domaine de la petitesse. Artifice, superficialité, psittacisme, conformisme érigé en mérite. Limiter son esprit au rigoureux nécessaire de la convention, empêcher toute invention - tout cela sans passion. Fonctionnaires maniaques de ce qui n’est plus digne de s’appeler «pensée», incapables de toute philosophie.

 

Chez une femme, c’est l’inconscient qui calcule. On ne peut rien contre une telle rigueur. Alors que chez les hommes, l’inconscient les empêche de calculer.

 

Les femmes ? Ça n’existe pas. C’est une invention des hommes. Et vice versa et ainsi de suite.

 

La totale consomption de deux êtres dont la reconnaissance mutuelle ouvre sur l’infini : voilà ce qui en toute simplicité a imprimé à jamais mon pauvre être dans l’éperdu regard qu’il lance au hasard pour trouver ce que les revues féminines appellent « l’âme sœur ». Il était temps de trancher : la hauteur de cette illusion stupéfiante de bêtise nécessite une action radicale.

 

j'aime la littérature, mais je déteste les "littéraires".

 

J'ai vu de mes yeux vu des gens aimer la servitude, pour éviter la liberté de se regarder eux-mêmes.

 

Tant que j'en serai à "oublier mes soucis" par le divertissement, je n'aurai jamais réglé mes soucis : il me faut donc avoir le souci du divertissement.

 

L'art dépasse le divertissement dans la mesure où il n'est pas là pour faire oublier les réalités.

 

Faire oublier la réalité par le rêve n'est pas une œuvre d'artiste, c'est juste l’œuvre des charlatans, sans plus.

 

Le tort qu'a le misogyne est de généraliser des défauts et des vices qui n'ont pas besoin de l'être, car chaque femme a bien assez de vices à elle pour qu'on n’ait point besoin de faire des généralités.

 

L'un veut qu'on lui vende notre âme, mais l'Autre veut qu'on la lui donne… Franchement, je ne sais pas lequel des deux est le plus malhonnête.

 

Je cite un "billet" d'une collégienne de 13 ans à une de ses copines : "Il me touche le cul et ça me prend la tête". Ah ! Folle jeunesse romantique !

 

Plus on vieillit, moins on dort, parce qu'on se rapproche du repos éternel.

 

Pouvoir enfin prêter de l’argent à quelqu’un pour faire de lui, indéfiniment, mon obligé, mon esclave, et recevoir de lui le luxe suprême, au-delà de l’ordinaire des intérêts : sa gratitude envers ma bonté.

 

Cette façon chez ceux qui se lèvent tôt de faire payer aux autres cette peine ordinaire qu'ils prennent à la fois pour de l'héroïsme et du martyre. Je suis de la France qui se couche tard et j'emmerde votre héroïsme comme votre martyre.

 

Parmi ce qui m’exaspère : les mères qui font la classe à leur gamin dans les salles d’attente des médecins ; les sacs poubelles qui basculent toujours du mauvais côté quand on les pose; le petit pois qui tombe toujours de l'assiette.

 

Mon chat est sûrement un homme heureux : il est castré et il ne connaît pas sa mère.

 

Et dire qu’il y a des gens qui font des séjours en Allemagne et en Pologne de leur plein gré !

 

Tragédie des jumeaux : l’un d’eux a voulu se suicider, mais il s’est trompé, c’est l’autre qui est mort.

 

Nous connaissons tous l'expression "un régime au pouvoir exécutif fort". Il existe bien d'autres euphémismes du genre. Par exemple : "c'est un pays assez dur, authentique, aux fortes traditions", c'est-à-dire "un pays de merde peuplé de sales cons arriérés"; "il a des capacités, mais il n'est pas motivé" pour "c'est une faignasse"; "c'est une classe très vivante", pour "c'est le bordel à tous les cours"; "il a des difficultés", "pour "il n'a pas été favorisé par Mère Nature" ou, "c'est un crétin »...

 

L'âge bête, que je fréquente depuis plus de vingt ans par obligation professionnelle (et je me trouve fort mal rétribué pour ce supplice) consiste à penser et agir exclusivement de manière idiote en étant convaincu avec fierté que c'est une constante preuve de génie.

C'est l'âge où le besoin urgent d'exister par soi-même ne trouve pas de matière grise nécessaire pour cela, et c'est ce qui crée cette sorte de vacuum, d'agitation vaine, de festival permanent de la sottise.

Or, bien trop de forces agissant dans notre siècle tendent à donner raison aux idioties de l'âge bête, ce qui conduit de plus en plus à prolonger cet âge au-delà de l'adolescence.

 

L’amour, quand on l’écoute vraiment, donne en effet les solutions à tout ; car même au pire cas, il se donne lui-même comme dernière solution.

 

Je ne suis pas spécialement pour la cause animale. Je suis contre la cause humaine.

 

Certains "tournants" de l'Histoire consiste à passer du "tas de cons" au "tas de morts". Mais entre le premier tas et le second, il y a comme une arnaque : ils restent beaucoup de cons en vie et il y a eu beaucoup de morts qu'on a surtout pris pour des cons.

 

"Partir la fleur au fusil", c'est être prévoyant : on a comme ça une première fleur pour sa tombe.

 

Que les enfants-singes restent en cage !

 

Il existe des gens objectivement cons.

 

Le jour de ma naissance m'a fatigué pour la vie.

 

Tous les couples amoureux, je veux dire, les couples qui savent que rien ne va les faire se séparer, que rien d'autre finalement n'est possible, ces couples se demandent inévitablement comment chacun va mourir : il faudrait que l'un et l'autre se donnent la mort, en même temps, comme ils s'étaient donné la vie.

 

L'Homme moderne compte ses pas, et son pèse-personne est intelligent.

 

Tout bien considéré, je ne vois guère qu'en France où l'on trouve cette admiration pour l'Allemagne. Aucun autre pays ne lui attribue un tel statut de modèle.

C'est peut-être comme une sorte de syndrome de Stockholm : nostalgie des anciens esclaves envers leurs anciens maîtres.

 

Si Dieu existe, alors également il n’existe pas. A moins qu’il ait une limite, et dans ce cas, il n’existe pas, c’est tout.

 

 

Les vrais plaisirs sont ceux qui vous rapprochent de la mort.

Politiquement incorrects, ils sont vrais philosophiquement.

"Apprendre à mourir", certes, mais avec plaisir.

 

 

- Vous avez un cancer...

- Pour une fois que j’ai vraiment quelque chose à moi...

 

Pas plus serviles que des "pauvres" qu'on endette pour qu'ils vivent dans l'imitation des "riches".

 

J'ai ENFIN compris pourquoi les femmes mettent un temps fou à répondre sur leur téléphone mobile ! Elles veulent que ça vibre le plus longtemps possible !

 

Il y a du linge qui rétrécit au lavage et des humains qui rétrécissent à l’usage.

 

On a beau dire, j'ai beau faire le malin : quand le mort est à votre porte, on n'est plus que des petits enfants perdus, et personne ne peut rien faire pour vous. Là, on sait à quoi sert de prier.

 

 

 

Toast

 

Jérôme P***, à n’en pas douter, est un premier de cordée de cette grande famille dont les deux mamelles fortes et offensives sont le Dévouement et l’Ambition si hissant vers le fier sommet droit et conquérant du savoir – du savoir, et de la saveur, comme nous le rappelle la racine latine commune à ses deux mots.

Ces deux mamelles, disais-je, qui regorgent du nutriment que la République donne sans compter aux enfants de la Nation dont le ventre est avec hardiesse et loyauté fécondé chaque jour que compte l’exercice opiniâtre et ardent du Fonctionnaire zélé qui sait ce que le mot « devoir » veut dire, et notre collègue Jérôme est de ceux-là.

 

Et que dire encore de notre collègue, si ce n’est que nous le regrettons déjà ? Oui, nous te regrettons déjà, nous regrettons déjà cette truculente et envoûtante chaleur humaine, trop humaine peut-être en ces temps où l’Homme pense qu’il pense moins bien que la machine ne pense pour lui, et vice versa, cette chaleur humaine, donc, qui tant sent l’authenticité rocailleuse et humide des fraternels bergers là-haut dans les landes sauvages et brumeuses du Périgord noir, vert, blanc et pourpre, méditant sous le firmament et sur l’avenir de l’homme (et peut-être des femmes) parmi leurs brebis en mal d’amour et qui mouillent de gratitude leurs regards envers lesdits bergers.

 

Fort de ce préambule qui éclaire d’un rayon peut-être impudique mais bienveillant ce personnage toujours un peu secret, parfois taciturne, mais toujours fascinant, qu’est notre collègue, notre confrère, que dis-je, notre valeureux frère d’armes au front du combat héroïque du progrès éducatif… ma phrase peine à s’achever, oui, mais, je ne l’achèverai pas, justement, car ce serait par trop limiter ce qui rechigne à se limiter, et se rebelle devant les carcans d’une pensée conformiste, et ce serait là, mon cher ami, manquer à mon honneur et au tien.

 

Ah ! Nous pouvons boire et manger des cacahuètes tant et tant, mais nous ne pourrons pas oublier ce moment poignant, ce moment déchirant de l’adieu au soldat, au guide spirituel, au "référent culture" que tu as été pour nous tous. Car nous perdons plus qu’un soldat dans nos rangs de pédagogues éclairés, nous perdons un sage parmi les sages, un homme libre, un homme enfin, qui a su résister aux chants des sirènes sournoises, des Charybde et Scylla cherchant à désorienter, à faire s’écraser la galère de L’Éducation Nationale sur les écueils du Pédagogisme. Tu as été notre capitaine. Tu as été notre Ulysse.

 

Et tu nous quittes.

Tu quittes la rieuse, lumineuse, généreuse Picardie. Comment est-ce possible ? Que t’avons-nous fait ? Nous te regretterons mais toi aussi tu regretteras, tu regretteras d’abord la Picardie, son riche terroir gastronomique, son dialecte mélodieux, son patrimoine dont les affres de l’Histoire si souvent commémorés excusent quelque peu la modestie. Et pour aller où ? La Normandie ? Ce sein qui a couvé le serpent de la perfide Albion depuis que la lubrique Aliénor a trahi l’âme française dans le lit du roi anglais ! La Normandie ? Où plane encore dans les effluves bovins des bocages l’âcre relent de notre Pucelle flambée !

Après les plaines Picardes où tant de héros de la liberté sont enterrés pêle-mêle dans la même éternelle fraternité et sous des croix d’une rigoureuse égalité : la guerre te poursuivrait-elle ?

Mais ne soyons pas si amers. Après avoir creusé en Picardie, tu débarques en Normandie. Des tranchées au débarquement, ne faut-il pas voir dans ton propre destin l’image du grandiose destin de la Nation en progrès ? Oui, et c’est bien naturel, et c’est bien mérité : là-haut, les grands héros, du simple poilu, du modeste hussard de la République, à Jules Ferry, les grands héros te reconnaissent comme un des leurs.

 

Comme disait ton homonyme canonisé, le grand Saint : « La vie est un songe ». Mais c’est là justement que s’opère la magie de la vie : peut-être que la Normandie te fera découvrir qu’il existe encore des « Madame Bovary », tout comme la Natacha Rostov de Guerre et Paix a permis qu’il existât une Natacha Polony.

 

 

Merci Flaubert.

Merci Jérôme.

Vive la Normandie, vive Tolstoï, et vive la France.

 

________________

 

L'argent monnaye le sexe, et le sexe monnaye le sentiment.

 

Quand je dis que je me suis marié et que j'ai divorcé deux fois, on me sort toujours : "Jamais deux sans trois"... C'est con, mais ça me faisait peur, avant d'avoir cet éclair de conscience, cette grâce divine tombée sur ma tête : je me suis marié déjà trois fois ! Mon premier mariage, comme pour tout garçon unique, c’était avec ma mère. Donc : je suis sauvé ! J'ai assez donné.

 

La seule femme digne de ma confiance et qui m'aime comme je l'aime n'existe évidemment qu'en rêve : je l'ai déjà vue ; elle vit dans une simple et chaleureuse maison dans la forêt. Elle a de soyeux cheveux blond vénitien, de profonds yeux bleus, de jolies rondeurs à tomber à genoux, une voix douce un peu voilée. Et elle se dit : "Mais que fait-il ? Où est-il ? Il aura encore pris un mauvais chemin. Quand revient-il ?"

 

Que des ombres, des fantômes, même les vivants - seulement des mensonges, du sens qui échappe, qui "n'arrive pas" - de la matière qui pourrit, parce que le cerveau est l'ergot du pourrissement dans l'Homme, qui n'est lui-même, lui seul, que maladie, corruption qui infecte tout, trahit la Création.

 

Je croyais que les couples se détruisaient avec l’adultère, ce qui peut arriver en effet, mais souvent, tout au contraire, beaucoup de couples ne durent que grâce à l’adultère, et l’amant, ou la maîtresse, se trouve au bout d’une sale mécanique de plus en plus ignoble.

 

Entre ces lâches qui font reluire leur servilité comme si c’était du mérite et de la bravoure, ces petits chefs qui usent de tous leurs talents pour écœurer leur monde et assouvir leur pathologique besoin de pouvoir, ces pitoyables illuminés et fous furieux militants qui croient régler leurs comptes avec la Nature ingrate qui les a très mal servis et contre leur médiocre destinée en assommant leurs prochains de leurs agressives pitreries, les martyrs qui ne souffrent en fin de compte que pour faire porter aux autres la culpabilité de leurs faiblesses, il est impossible de suivre un chemin d’honnête homme très longtemps : il faut alors partir avant d’être soi-même obligé d’accepter toutes ces corruptions de l’intelligence et de la morale sécrétées par ce ramassis de l’ignoble Humanité.

 

Nous distinguerons trois sortes de "féminisme" : celui qui affirme que la femme est supérieure (pour les prétentieuses frustrées), celui qui estime la femme l'égale de l'homme (pour celles qui manquent d'idées), celui qui estime que "la femme" est une fiction des phallocrates. Je préfère le troisième camp, dans la mesure où cette fiction a le mérite d'inspirer les artistes.

 

 

Non, vraiment, quelle est encore cette idée qu'un homme doive rendre une femme "heureuse" ?! Qu'elle se démerde avec son histoire de bonheur ! Je ne veux pas être mêlé à ce chantage. - Mais, qu'elle puisse être heureuse sans nous, les hommes... j'avoue que c'est quand même vexant.

 

Dévoiler une vérité a toujours été très dangereux. D'abord parce qu'on est obligé d'admettre qu'il existe des vérités. Ensuite parce que celui qui dévoile une vérité doit payer de sa vie, ou pour le moins de sa dignité, le malaise que doivent subir les imbéciles pour avoir été aveugles et les pervers pour avoir été malhonnêtes.

 

Toute société tribale, donc toute société, prévoit au moins un temps du calendrier pour favoriser la fornication : pourquoi pas la Saint-Valentin ? Surtout quand le coït organisé participe aussi au bénéfice du commerce. Ça, c'est la bourgeoisie !

 

Mariage

 

Vous jurez-vous mutuellement de convenir ensemble du Grand Mensonge que vous entretiendrez jusqu'à ce que la mort de l'Amour s'en suive ?

Vous promettez-vous d'instaurer un chantage affectif et sexuel le plus durable possible ?

Jurez-vous de supporter sans contestation votre "belle famille" même si le qualificatif "belle" est en soi un scandale ?

Vous jurez-vous d'agir égoïstement tout en vous accordant à faire toujours accuser l'autre d'égoïsme ?

Vous sentez-vous en mesure de manier la mauvaise foi et la plus impitoyable des dialectiques pour empêcher tout dialogue qui offrirait une sortie trop avantageuse à votre partenaire de lutte ?

Vous jurez-vous de faire porter sur l'autre les défauts de vos enfants ?

Vous engagez-vous à mener la vie dure à votre conjoint ou conjointe, comme exutoire à la misère humaine, et de lui en faire même payer la moindre plainte de sa part ?

Aurez-vous un sens moral assez fort pour garantir votre seul intérêt en dissimulant à l'autre une partie non négligeable de vos capitaux ?

Mais êtes-vous sûrs de pouvoir asphyxier l'amour sous l'ennui et les habitudes les plus triviales de la vie pratique et ordinaire ?

Aurez-vous l'audace sublime d'en rendre toujours l'autre coupable, surtout si vous le ou la tromper pour voir si c'est mieux ailleurs ?

Saurez-vous vous endetter l'un l'autre en vous associant et vous enchaînant jusqu'à votre mort et si possible jusqu'à celle de vos descendants ?

Puisque moi et toute la société (et Dieu aussi, si vous voulez) à répondu "oui" à votre place, au nom de la Loi... je vous arrête... ah ! Non. Pardon... c'est pas le bon papier... L'émotion. N'est-ce pas drôle ? Je vous déclare unis par le mariage. Tout ce que vous pourrez dire à présent pourra être retenu l'un contre l'autre. Vous avez droit à un avocat, voici des adresses avec les tarifs.

 

_______________

 

On se fait facilement une raison du malheur des autres.

 

J'ai comme voisin un jeune couple : la fille, tous les soirs, quand elle rentre, dit toujours exactement la même chose : "Coucou !", comme une expression montée sur un ressort, sur un ton enjoué parfaitement invariable. Voilà : ça, je sais déjà que je ne pourrais pas le supporter plus de trois fois. Ensuite, je me trouverais un flingue, je me posterais juste dans l'entrée, et un soir quand elle rentre, dès qu'elle franchit le seuil en chantant "Coucou !", je la bute. Légitime défense !

 

Une vie heureuse vaut-elle la peine d’en faire un roman ? Quand on est heureux, on n’a pas besoin d’écrire un roman, on le vit, c’est tout l’intérêt du bonheur.

 

Mon égoïsme dispense les autres de devoir m'apprécier pour que je me sente aimable.

 

Quand on est lucide, on en puise d'autant plus d'espoir.

Pourquoi ?

On sait très bien qu'on va mourir, de toutes façons, et pourtant, rien n'y fait, on vit, "ça" vit encore. C'est là "le beau geste" de toute vie. De quoi rendre intense le moindre moment de vie qu'on peut saisir contre la fatale disparition.

 

Si l'avenir de l'homme (donc, grâce à la femme, selon le poète machin) est d'avoir un freluquet à petite barbe taillée au millimètre, avec son petit sac à dos et qui conduit la poussette dans ses vêtements étriqués... Si l'avenir de l'homme, c'est d'être ces abrutis trapus bedonnants tatoués (aussi à barbes, mais moins millimétrées), qui partagent la pisse d'âne ("bière") avec leurs poufs boudinées... Je dis : Mesdames, vous vous êtes libérées pour rendre les hommes encore plus cons. Bravo !

 

L'Amour nous fait dire qu'on voudrait "arrêter le temps"... Et on le fait. Et alors, l'amour commence à mourir.

 

Si la phallocratie consiste à fonder son pouvoir sur le fait d'en avoir une paire, le féminisme peut aussi consister à fonder son immunité morale sur le fait d'avoir un cul - ce qui ne fait aucune différence avec les non-féministes.

 

Faut-il rappeler aux femmes qu'elles savent toujours aussi bien monnayer leurs faveurs et que leur libération ne leur a guère servi à autre chose ?

 

J'ai compris pourquoi je suis aussi maladroit quand je casse des œufs : j'hésite, j'ai peur de faire mal. Et je me souviens, dans le ventre de ma mère, déjà je m'écriai : "Non, je ne suis pas un œuf ! Ne me cassez pas ! Ne me cassez pas !".

 

Je suis né en mai 1967. Mais déjà au bout d'un an je me suis révolté. Je crois que ça a fait du bruit. On m'en parlé plus tard.

 

Le jour où cet imbécile d'Adam a dit qu'il s'emmerdait et qu'On lui a créé une "femme"... Deux baffes ! Tu as les gentils animaux comme amis, les fleurs, les arbres et les fruits, et aussi le souffle de Dieu : ça doit te suffire !

 

Il ne faut pas faire trop grand cas des imbéciles. Sinon, il y a longtemps qu'on aurait arrêté d'être intelligent.

 

Nous sommes partis de cons au pouvoir pour arriver à des connes au pouvoir. Bravo !

 

Étudiant du quartier latin... Le monde est à toi, entre les quais de la Seine, la souple taille de ton amante entre tes bras, partout des "événements artistiques", et la parole des plus grands experts enfin audible... profite ! Profite sans vergogne ! Car tu finiras forcément par être un jour lobotomisé, "embauché", enrôlé, marié - on voudra même t'enlever ta mémoire.

 

Blaise Pascal et ses acolytes pensaient quand même se prévaloir du salut par leur anéantissement. Plus tu renonces à la vie et plus ta vie éternelle sera au top !

 

La vraie différence entre hommes et femmes : les hommes ne peuvent pas simuler leurs orgasmes.

Dissimulation et donc simulation, parce qu'elle n'a pas d'érection pour la juger, la Femme est irréductiblement à l'abri de la vérité. Et elle n'est pas intéressée par la vérité, mais par le mensonge qui sert au mieux l'intérêt de son instinct nidificateur, simulacre d'existence pour elle.

Aussi remplace-t-elle l'érection par le caprice égocentrique de son clitoris : "oui, non, peut-être, essaie toujours, on ne sait jamais, pourquoi pas, on verra, pas sûr..."

 

Tant que les femmes s'affirment contre le hommes, elles ne s'affirment pas. Elles ont alors beaucoup à faire encore pour exister.

 

Je progresse chaque jour vers l'ultime langage : quand rien de ce que l'on dit n'est ou vrai ou faux.

 

En finir avec le "sexisme" ? Débarrassons-nous carrément du sexe ! On sera tous des anges !

 

Je viens en paix : Freud n'a pas trouvé LA vérité sur l'Inconscient (mais il a trouvé l'Inconscient, ce qui est déjà pas mal !), néanmoins, il a découvert "les vérités freudiennes " (il a vraiment soigné des malades). Donc : nous pouvons dire "ceci est freudien, ceci ne l'est pas", et tout va bien. J'attire l'attention sur l'approche phénoménologique de l'inconscient par Sartre, notamment au sujet de Genet. C'est encore une voie à explorer...

Tant que l'on voit une personne en souffrance aller de mieux en mieux, sans dopage, on fait de la "bonne" psychanalyse.

 

Ce n'est pas la pédagogie qu'il faut changer : on a tout essayé. Ce sont nos enfants qu'il faut changer, qui sont coupés des ambitions intellectuelles et morales, dévorés dès le plus jeune âge par la machine consumériste et productiviste. Société de loisirs (qui rapportent de gros profits), on en vient à se dire que la population qui en est générée impose des pédagogies de loisirs ("ludiques") : mensonge. Et sur ce mensonge se sont retrouvées ensemble "gauche" et "droite".

 

De tous les êtres humains, les pires, ce sont les gens. Ceux-là, je ne les aime vraiment pas. Et en plus, il y en a partout !

 

Quoi de plus délicieux qu'une taille de femme qui ploie délicatement sous notre main amoureuse ?! 

 

Avec les cons, ce n'est pas une question d'arguments, c'est une question d'endurance.

 

Je me souviens du goût des chips de crevettes dans les premiers restos chinois de Paris.

Je me souviens des "sandwiches grecs" rue Saint-André-des-Arts, bien avant qu'on appelle ça des "kebabs".

Je me souviens de tout, et c'est un enfer !

 

Je pense au prix qu'a coûté à mes parents ma liberté d'artiste-étudiant parisien... Et je dis : "La libertitude n'est possible que par l'ingratitude".

 

Je me souviens très exactement des moments (le jour et l'heure, le temps qu'il faisait, le lieu où nous étions) où l'amour qui flamboie devient la déception d'un feu fastidieux à ranimer, où l'instant de se revoir est le retour de l'Ennui, où les premières paroles de haine sont prononcées.

 

Il vaut mieux connaître 100 femmes une seule fois, qu'une femme 100 fois ?Malheureusement, je n'y arrive pas. Sans doute parce que je ne suis pas assez séduisant.

Non... Connaître une fois une femme au moins 100 fois procure 100 fois plus de plaisir que connaître 100 femmes une seule fois !

 

Les femmes n'ont pas du tout le monopole du sentiment.

 

Alors donc, je dois m'empêcher de désirer au nom de la liberté de la femme, de l'arbitraire des genres ?

 

Le "féminisme" est une escroquerie idéologique qui consiste à faire accepter les pires caprices des femmes.

 

Parmi les habitudes de couple qui me démoralisent, me paralysent, me mettent en rogne, il y a cette question quand on se retrouve le soir : "Ta journée s'est bien passée ?". Mais c'est quoi, cette question à la con ?! Elle s'est passée, voilà... Il faut une vraie réponse ? Peser le pour et le contre, faire une synthèse ? Ou bien, c'est juste une convention, comme on dit "salut, ça va ?" ou quand on décroche le téléphone et qu'on dit "allô" ? 

Si l'on vit ensemble, ce qui importe arrive toujours à se dire, dans le cours naturel des choses que l'on fait en rentrant chez soi. Pourquoi se questionner comme ça de manière si conventionnelle ? c'est un automatisme, rien d'autre. Aucun intérêt, après une journée déjà envahie de conventions.

J'ai envie de répondre que ma journée ayant été faite, je n'ai réalisé aucun "projet" dont l'aboutissement puisse me satisfaire particulièrement, donc, je n'ai pas envie de revoir le film de ma journée une fois que son déroulement banal a été enfin achevé.

Et puis, je serais à la rigueur commerçant, ou médecin, ou curé, je pourrais dire "Oui, je suis content de ma journée, j'ai eu tant de clients..." Mais là, quoi ?

Voilà pourquoi on en vient à me trouver cynique, ou trop compliqué, trop difficile : mais au contraire, ce qui est cynique, c'est de se complaire dans ces formules qui ne donnent pas envie... C’est pourtant bien plus simple d'aborder la vie quotidienne par quelques détails présents, ou quelques idées qui nous viennent là comme ça, et puis si la journée doit se raconter, ça se fera si nécessaire. Et pas besoin pour ça de traits de génie.

En fait, on dit ces choses-là à la fois par facilité et par peur de ne pas savoir quoi dire. Je ne trouve pas forcément mieux... Or, si vivre en couple ne génère aucune petite invention, petite improvisation, alors, il est inévitable qu'on s'ennuie à mourir.

Et comme quoi qu'il en soit, vivre seul étant une fausse liberté, nous sommes toujours dans l'impression d'être floués.

 

Embrasser avec enivrement les cheveux d'une femme, c'est une vraie attestation d'amour.

 

J'aime les femmes qui ne veulent pas ressembler aux hommes.

 

Quand je parle à moi-même, je trouve mes répliques vraiment très spirituelles. Et personne n'a encore pu supplanter cette belle entente !

 

Rien de mieux que LA "petite robe" ! Et passer sa main dessous.

Ça c'est l'amour ! 

 

"Il y a deux sortes d'hommes dans le monde...

- Et les femmes ?

- Quoi ?

- Non, rien...

- OK. Donc : il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui aiment la mortadelle, et ceux qui ne l'aiment pas."

 

Quand on renifle les feuilles d'un de nos manuscrits d'il y a dix à vingt ans, on retrouve parfois le parfum de la femme avec qui l'on vivait alors.

 

Il faudrait un monde où les êtres humains vieilliraient et se rapprocheraient plus vite de la mort quand ils font le mal. Alors que les progrès scientifiques permettent seulement de donner plus de temps de vie aux plus riches. L'Argent déréalise la Morale.

 

"jamais sans mes potes", écrit sur des cannettes de Coca... C'est toute une époque... Quelle pitié !

 

On va faire dans l'énoncé archétypal de base : "Il y a deux sortes d'hommes... Ceux qui préfèrent les belles femmes, et ceux qui préfèrent les jolies femmes". Je suis des seconds, et cela par pragmatisme : "Un jolie femme est belle, mais une belle femme a du mal à être jolie"

 

Mon parrain disait : "Ton arme, c'est comme ta queue, tu ne la sors que si tu es sûr de pouvoir tirer."

 

On n'a pas le droit de tuer... mais au moins, on peut détruire.

 

Tant que la morale aura un "problème" avec le "corps", on ne sortira pas du délire : féminisme, machisme, communisme, bourgeoisie tartufiste... Tout ça, c'est "1984".

 

Quand dans la rue un enfant m'appelle "papa" et que je ne le connais pas, suis-je vraiment paranoïaque en ayant un accès de peur ?

 

Tu me trompes ! Fallope !

 

J'ai vu des hommes se battre pour une femme (enfin... entre mondains, sans les poings). Mais j'ai vu aussi des femmes rivales se battre. Aussi je vous le dis, messieurs, on est des gamins : elles sont vraiment prêtes à s'étriper à coup de lime à ongle, même en carton ! Des sauvages !

 

Le Sonnet réussi, c'est vraiment une espèce de miracle !

Dans ses Satires, Boileau le trouve trop difficile : soyons honnêtes... c'est de la rancoeur de sa part.

 

Ce qui me plaît dans le "féminisme", c'est la difficulté que cela représente pour beaucoup de nanas : montrer son cul ne suffit plus..... Aîe ! Très dur !

 

Non mais... quoi ! Il y a quand même trop de gamins gogoles nés à coups de pisses de bière !

Visez au moins le BITures nobles : pas en deçà de 37,5% !

Un peu de dignité !

 

Le total jouissif bon film "Vampires en toute intimité" a été pour moi une révélation existentielle : il arrive que je ne me reconnaisse pas dans un miroir, je ne sais pas comment m'habiller, je n'ai pas d'amis vivants, je ne peux fréquenter que des boîtes où il n'y a personne, je n'ai comme amies à tirer que des cageots... (je rigole, les filles !) Et pour comble, je sais bien sucer, mais personne ne tend son cou pour ça.

 

S'il y a bien une expression à censurer : " SUSPENSE"

C'est trop dégueulasse ! C'est quand tu suces et que tu ne peux pas savoir quand ça va venir.

 

Je voudrais tuer des gens avec des mots. Parce que ma mère m'a tué comme ça. Donc, on a le droit...

 

Quand on aime, on fait toujours mal à quelqu'un d'autre.

 

Je le sais à présent, on ne sait pas aimer.

 

Une femme amoureuse ? Alors, tu dois dire OUI. Et tu vas t'y tenir. Mais dès qu'il y a une quelconque forme de chantage : tu pars.

 

La liberté ? C'est l'indépendance du coeur.

 

"L'amour n'est total que dans la folie, tout le reste est bourgeoisie". Priapisme et hystérie, l'amour idéal.

 

Bien sûr, je sais que je dois l'essence même de mon existence aux femmes. Sans elles, je n'aurais rien "connu"... "co-nu". Je n'aurais pas su donner de moi avec tout le risque aveugle de la volonté de vivre. Mais, il faut bien que les hommes se sentent un peu libres et maîtres. Puis, ils reviennent toujours au bercail, aux pieds de "leur" femme. Celle qui restera toujours la gardienne du foyer, la consolatrice, la pithie et guérisseuse. L'amour seul aide à mourir, et ne s'y oppose donc pas.

 

Oui, comme le dit l'argot, né du bon sens de la plèbe fangeuse : toute femme est une "bourgeoise" - elle n'aime l'artiste et le hors-le-loi qu'aux conditions de sa vénalité satisfaite, de son confort moral confondu à la sécurité de son égocentrisme. Sans cela, elle sera inévitablement traitresse et faible.

 

"Fou ne puis, sain ne daigne, névrosé je suis", Roland Barthes, au sujet de l'écrivain ("La Plaisir du Texte", 1973).

 

À 18 ans, étudiant enfin délivré des psychopathies de ses parents, j'ai déclaré ceci : "Je resterai pur. Ma vie sera consacrée à l'Amour et à l'Art. Tout le reste est méprisable". Je ne me suis pas éloigné de ce serment, à 54 ans, en dépit de tout ce que l'on m'a fait endurer comme humiliations, mensonges et corruptions.

 

Aucun cul ne vaut qu'on lui sacrifie sa vie.

 

Choix émancipé de son sexe, de son genre, etc. à coup de technologie madicale et de "nouvelle" psychanalyse... OK !

Pas un problème que se pose pour moi.

Ce que je sais ?

Un homme qui ne peut pas tenir entre ses bras une femme chaque jour est un homme mort-vivant.

 

Quand j'étais gamin, vomir était comme une peur de mourir, c'était horrible.

Parce que je résistais.

En devenant adulte (et adultère aussi), on vomit avec aisance, on vomit chaque jour. C'est une purge tout à fait naturelle.

 

Eh bien ! Moi... je reste confiant dans la psychanalyse freudienne : elle combat le mensonge de l'immaculée maternité et en disqualifie la science infuse, et elle est à la source d'une immense partie de l'inspiration artistique. D'ailleurs, si la médecine "neuro-centrée" et idéologiquement plutôt conservatrice, flétrit Freud, les artistes, eux, dans leurs oeuvres, portent le témoignage des vérités freudiennes, au moins depuis Homère. Freud fut bien autant un philosophe, un esthète, qu'un thérapeute. C'est bon signe !

Eh quoi ! Il veut baiser sa soeur ?! Comme beaucoup d'autres hommes répertoriés dans l'Histoire et les mythologies, et cela l'empêcherait d'avoir raison ?

Oui, la sexualiuté est primodiale chez l'être humain, dans la mesure même où elle réunit le paradoxe de la bestialité et de la spiritualité qui réside en l'Homme.

Freud à quand même contribué aussi à ne plus gaver de médicaments tous les malades.

Bien des anti-Freud sont très impliqués dans le marché du médicament et dans les rétrogradations superstitieuses aux origines religieuses.

 

Extrait d’une séance (on ne dit plus « cours ») de 6e sur les curiosités du vocabulaire et sur la suprême logique de la Grammaire (Amen !) :

 
" - Le déterminant a donc pour « nature » de présenter le nom en donnant quelques infomations essentielles : « un » chat ou « le » chat », degré de connaissance ; nombre et genre. Et de ce fait, ceux qui apprennent le Français comme langue étrangère apprennent les noms avec les déterminants.
- Ah bon ? (Interjection qui me fait chercher dans mes poches si j’ai un magnum, et je n’en ai jamais : je ne serai jamais Clint Eastwood dans l’Éducation Nationale)
- Eh oui (d’un ton subtilement placé entre pédagogie et condescendance), par exemple en Allemand (chez les fridolins, quoi !), « le » chat est féminin : « die Katze »
- Ah bon ? (Idem)
- Mais… Mêêêêêh… On dit comment alors, "une"  chatte, en allemand ?
- Euh… On n’a pas de temps à perdre avec ces questions. Revenons aux natures grammaticales. Encore une question et c’est ton Carnet !"
(Pour info : Muschi, Mumu, Scheide », et pour l’animal : Katze. Car « die » Katze vaut pour un neutre, donc aussi « die » Katze pour un mâle. Si tu veux expliquer ça à un collégien : Prozac, Whisky et Sexe pour t’en guérir !)
 
Les enseignants aujourd'hui n'enseignent pas : il font de la garderie, des "jeux pédagogiques" au nom des grandes découvertes des" sciences de l'éducation" (expression aberrante !), ils consolent (peu) les bons élèves de perdre leur temps, ils assistent des analphabètes dont on a fait passer le problème sociologique pour un problème médical (la maladie d'être "pauvre"), ils se rassurent en se faisant croire que "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" (Merci Jean Yann !), ils font des "amicales" de la beaufitude pour des soirées déguisées, mais n'adhérent plus à aucun syndicat, ils ignorent totalement les lois qui régissent leurs conditions de travail (on ne défend pas ce que l'on ne connait pas) mais donnent des leçons à ceux et celles qui ont 20 ans de plus qu'eux...
Non, ils n'enseignent plus : ils "font plaisir".
 
Les femmes "libérées" ? Peut-être... Mais toujours insuffisantes.
 
Pour rester lâches, les hommes sont capables d'inventer n'importe quoi. Leur imagination est intarissable.
 
Appartements-placards à néons et murs écaillés : moi, j'ai connu ça ! Cette vie-là qui t'interdit la vie. Et quand toi, tu as au moins la diginité de ne même pas te branler devant l'idée d'une chatte ou d'un cul, parce que tu refuses le mensonge. Prisonniers ! Je vous connais un peu...
 

Non, je ne suis pas "misogyne" : j'aime "trop" les femmes, c'est tout. Et je sais bien que l'on pas le droit de leur en demander plus qu'aux hommes (et autres "sexes")

 

Je regrette l'ivresse naturelle de la jeunesse : même pas besoin de boire ! Dès que l'on commence à boire pour être ivre, c'est que la Mort vous sert en personne dans votre verre le ppison amer de la vieillesse. Mais, somme toute, "frère, il faut mourir", n'est-ce pas ?

 

Le "calvinisme"... C'est une maladie des cheveux.

Alors que les "luthériens" fabriquent des instruments de musique.

Et les "scatholiques", eux, ne sentent pas bon.

Mais "l'Islam" alors ? C'est un genre de sport de diction entre blacks. Non ? D'ailleurs, Apple appelle ça "iSlam".

 

 

Origine du Bien et du Mal ? L'invincible solitude de notre subjectivité. Cette solitude existentielle, qui me fait dire "moi seul vais mourir et porte réellement toute humanité", met en lumière l'emprisonnement qui pour être a priori le propre de la conscience humaine, en est aussi l'absurdité, et cette condition conduit en même temps au besoin d'agir et à l'inhumain. Ni Bien, ni Mal, inventions parmi d'autres, mais l'erreur d'avoir placée une conscience dans un seul corps. un solution dans le besoin de l'autre ? C'est engager toujours trop et c'est là que peut commencer l'enfer : la dépendance qui associe la servilité avec la tyrannie. Du reste, quelle que soit la fausse issue choisie, elle donne l'aliénation pour une guérison (le travail, le sacrifice, le masochisme ou la cruauté, l'intelligence ou l'idiotie, le conformisme ou ses contraires...)

 

Je ne connais rien de plus charmant (au sens étymologique du terme) que les jolies actrices anglaises. Elles m'ont tant fait réver, quand j'étais un ado romantique hors du présent.

 

Mon chat et moi, ça devient franchement du Zola. Le bête mange trop et le maître est un ivrogne. On s'engueule toute la journée et ça se règle seulement au lit. Il va bientôt vouloir que je me prostitue pour le nourrir ?

 

Je vois bien avec mon chat que ce n'est ni facile d'être un eunuque, ni facile de vivre avec.

 

Le vrai don de Dieu que je connaisse, c'est le ronronnement des chats. Là, bravo l'artiste !

 

Les rêves ne sont évidemment pas absurdes : ils nous aident à supporter l'absurdité de la vie. Ils redonnent du sens, là où le mensonge social nous le rend illisible.

 

 

Dieu pardonne ? Soit ! Il a été inventé pour ça. Mais moi, non ; je n'en ai pas les moyens...

 

Non, le sexe ne dépend pas de notre orgueilleuse volonté "humaine".

 

En dansant une valse, la femme "tombe" forcément dans vos bras entre le troisième temps et le premier temps suivant. C'est fait pour ça.

Évidemment... il faut pouvoir tenir son rôle d'homme : celui qui conduit la danse. Mais la récompense en vaut la peine.

 

J'ai vu mes enfants naître. J'ai aimé toutes mes femmes avec passion.

J'ai aussi réussi à résister à la "tentation"... et je le regrette encore.

Je n'ai jamais "renoncé" à écrire, à penser, à créer, en dépit de la plus grande Solitude.

Je n'aurai pas le temps d'épargner pour payer mes frais d'obsèques : aucune importance. Pas besoin de tout ce cirque mortuaire. J'irai moi-même enterrer mon corps dans la forêt - ma vraie maison.

 

Si vous saviez ce qu'il y a d'amour dans ma haine ! Vous en "mouririez".

 

Pas d'amour qui te soit fidèle jusqu'à la mort. Mais, par contre, sois sûr que l'alcool, les drogues, la bouffe, eux, au moins, te tiennent la main jusqu'à ta mort.

 

Je suis formel : si tout se passe sans problème jusqu'à la première, envisagez le pire - et surtout, une porte dérobée pour vous enfuir.

 

Les femmes ne sont en rien plus valeureuses que les hommes. Elles l'ont assez prouvé. Mais, ce qui me chagrine, c'est qu'elles s'offrent le luxe de nous reprocher cette déception comme une marque de machisme ! Voilà bien un exploit de perversion !

En somme : pas plus qu'un homme au sujet de sa bite, aucune femme ne peut estimer sa chatte comme une merveille du monde pour laquelle on serait prêt à tout, et notamment au pire.

 

L'orthographe inclusive, le féminisme et le polysexisme-antisexisme... je dis que ça sent la "révolution culturelle" maoiste, ça pue le petit livre rouge.

 

Bah... ouais... je préfère Nastassja Kinsky à Josiane Balasko... Je suis donc un machiste, un hétéro qui adore les femmes, un "mâle alpha" (bande de cons !) comme j'adore les meilleurs plats et les meileurs vins et les meilleures vitoles cubaines ! Et je vous emm......

Une femme qu'on aime est comme un festin dont la maîtresse de maison à le génie de faire profiter sans faire soupçonner aux convives que tout est en son seul pouvoir. Alors que les invités de qualité le savent comme elle, mais n'ont jamais la vulgairité de le lui faire savoir. Mais ça... les gamines de 20 à 40 ans ne pourront jamais le comprendre.

 

Certaines femmes s'habillent tellement mal qu'elles font de leurs avantages des inconvévients.

 

Certains hommes comprennent tellement les femmes qu'ils ne sont plus des hommes. Je ne les envie pas du tout.

 

J'ai connu des PD autrement plus sensibles et sentimentaux que des nanas.

 

Le politiquement correct d'aujourd'hui (et pour les siècles des siècles, amen) ne vaut pas mieux que celui de la révolution culturelle du "Petit livre rouge".

 

On a besoin d'un James Bond. Et vous croyez qu'on va prendre son pied avec James Bond ("bound") qui roulerait en Toyata Hybrid ? Arrêtez, on va mourir de rire !

Soit on va jusqu'au bout de l'excès (romantisme), soit on finit comme des légumes non genrés non spécisés... Le choix est toujours, depuis toujours, de savoir avec quelle gueule on veut mourir.

 

 

UNE FEMME... c'est complètement fou comme concept !

 

 

On attend d'une femme qu'elle nous fasse rêver, qu'elle nous fasse croire qu'on peut tout réussir, qu'elle soit notre refuge contre l'horreur du monde et nos échecs, qu'elle nous permette toutes les plus folles jouissances !

Quand on me dit "misogyne", en vérité, j'exprime juste mes déceptions, sans plus.

Je ne me remettrai jamais d'avoir découvert que les femmes ne savent rien de mieux que les hommes sur l'amour.

 

Arrêtez, les "féministes" de la dernière heure !

Vous êtes en train de détruire "l'exception féminine" !

La femme DOIT être différente des hommes. Mais pas sur le plan des "droits" (bien qu'on défende les "droits spécifiques" des femmes, bandes de pétasses hypocrites!).

 

J'ai vu des femmes militantes reprocher à des femmes de mettre des jupes !

J'ai vu des femmes miltantes demander qu'on sorte de la salle des femmes qui portaient le voile !

 

Défendre les droits des femmes en Afrique, en Asie, dans les Pays de l'Est, en Amérique du Sud... OUi ! Ça, c'est de la lutte. Mais quand j'ai vu des connasses de fonctionnaires syndicalistes surpayées donner des leçons de féminisme pour reprocher, comme une cause du siècle, à leurs "camarades" de ne pas distribuer des tampons Always à des femmes réfugiées dans une commune de gauche... C'est gerbant !

 

Nous croyons tous mener une vie qui nous dépasse et nous échappe.

 

L'essence de l'Art, c'est le Style (voir Barthes et Gilles Gaston Grangier) : une bonne intrigue et un style, c'est la vraie récompense ! Ensuite, s'assurer que le spectateur con (8 personnes sur 10) soit satisfait dans ses attentes et perçoivent un instant qu'il accepte quelque chose de plus fort, en même temps, qu'il ne comprend pas.

 

Capacité à l'enfantement et/ou féminisme (au cas où il en faudrait plus), les femmes en profitent pour imposer leur blanc-seing sur tout ce qu'elles commettent.

 

Nous allons former des commandos poétiques : les "poetik komandos"; qui avec des kalachnikov rimant avec piss off passeront dans les soirées lotos, les soirées miss-du-bled, les soirées entre "collègues de bureau", les soirées "j'nique ta bourgeoise fatiguée pour le prix de deux cocktails", les soirées "nostalgie Johnny is still alive"... Et pas de survivants !

 

Un jour.. un jouir... ou une nuit... j'ai dit STOP aux salopes. Qui se conduisent encore plus mal que des machos. Comme des "actrices", disait l'incipit du récit suicidaire de Nerval. Et c'est à partir de ce moment que j'ai commencé à avoir des problèmes avec des "féministes".

 

Les "réseaux" ne sont pas "sociaux" : tout réseau n'est qu'une expansion redondante d'un ego. C'est une corporation, et non pas une ouverture au monde.

 

 

J'aime aller dormir comme on va mourir, et me réveiller le matin comme on résuscite.

 

 

Pourquoi j'écris ? Malgré tout ? Mais, parce que je vais mourir.

 

 

"Julie", celle de Rousseau, est vraiment une petite salope : elle se tape un amant qu'elle garde à ses talons, puis un mari aussi, et qui se fait un honneur de loger l'amant sous son toit, moyennant une sublime conversion à la vertu ! 

 

Ce que j'aime chez Freud ? Sa connaissance et son respect de la Nature.

Parce que la Nature, de nos jours, s'appelle "environnement", donc interchangeable avec tout autre décor.

Et de ce fait, au bout de la chaîne incommensurable des raisonnements, j'aboutis à ceci : arrêtez de courir ventre à terre après ces culs et ces chattes. On sait, en tout état de cause, qu'il est plus facile de faire jouir un homme qu'une femme. Donc : il nous faut rendre notre jouissance inaccassible à leur suffisance, à leur ego ! Même l'ego des putains est un luxe immoral, nocif, pervers, adversaire.

 

Je ne me reconnais pas dans l'espèce humaine. Parfois les femmes me le font croire, mais cela ne dure pas. Seulement l'Art me fait tolérer un si tagique malentendu.

 

 

Le XXIe siècle n'arrive pas à commencer.

 

 

C'est la fin du monde ! C'est le chaos ! Regardez tous ces jeunes, ces fainénants arrogants, dont certains ne mangent même pas de viande ! Et qui pratiquent l'homosexualité ! Le couple "libre" !

Auparavant, on avait des ennemis "naturels", qu'on distiguait clairement : les noirs, les jaunes, les peaux-rouges, les sarazins, les juifs avec leurs nez et leurs doigts crochus.. Mais là... mais là... c'est une diablerie (dont on connaît bien les origines communistes), qui partout se propage, tel un virus, et qui même touchera qui votre fille, qui votre fils, qui votre aïeule, qui votre épagneul, qui votre glaïeule, qui votre gueule ! Il est urgent de réagir !

Bons Français de tous les pays, unissez-vous ! Nous les bons Français, dont la progéniture surdouée sait à peine lire et écrire, mais dont le sang reste pur !

 

Moralement, idéologiquement, je ne dois rien à personne. J'ai déjà assez donné...

 

Je sais que vous êtes là... Vous habitez des maisons et des immeubles en carton, même grand-standing, et avec un super grand écran pour regarder des émissions de merde, vous touchez des alloc pour des gosses dont vous n'aimez pas la mère (mais que vous baisez parce que vous avec une bite), vous payez de votre vie un petit panzer ("la" Mercedes, "la" BM, et pour les ploucs et petits traficants, l'Audi - tous les groupes sociaux ont leur hiérarchie, et sans cela, c'est encore pire), vous faites un boulot de lèche-burnes, vous vous donnez l'air d'avoir de l'esprit alors que ne pourrez jamais en avoir... mais tout va bien pour vous, tant que le pouvoir en place alimente vos illusions de supériorité.

 

 

Je voudrais juste trouver le moyen de rester vivant sans être "humain", sans être de cette immonde espèce-là. Ouais... l'Art, la Folie, la Religion, le Transhumanisme, ou le suicide. Voilà qui me rappelle Huysmans... "La Croix ou le revolver" (ce qui revient au même). Mais jamais le vulgaire, l'ordinaire, le petit...

 

 

Non, les poètes ne sont pas "gentils" ! Sauf les vendus aux idéologies, sauf les pauvres cons comme Paul Géraldy. Merci Baudelaire, Rimbaud, mais aussi Villon, et Rutebeuf ! Merci Martial, Juvénal ! Merci les poètes taoistes - qui se shootaient carrément aux vapeurs de mercure.

Que revienne le temps des "poètes-assassins" !

 

 

Le plus mauvais film que j'aie vu ? "37.2 le matin" Je préfère le pire navet de série Z à cette merdasse. C'est prétentieux, maniériste, faussement rebel, mal joué, mal cadré, mal dialogué... juste un truc qui sent le pisse des toilettes de collèges pour faire fantasmer (voire bander...) les bobos du 5e arrond' ! En deuxième position : même farine, "L'Amant". Ce n'est pas que l'adaptation du roman de ce crapeau puant de Duras ait été ratée : au contraire ! Le film badigeonne fidèlement sur la toile la merde de ce roman de cette pitoyable petite bourge qui nous aura soûlé avec sa vie sexuelle totalement inintéressante, avec ses brouillons d'un "Nouveau Roman" adapté aux lecteurs de romans de gares !

Ah ! oui... "l'écriture blanche" ! Mais si au moins elle avait été tout à fait blanche ! Le meilleur de Duras, c'est ce qu'elle n'a jamais écrit.

 

L'enfer sur Terre ? La guerre... mais je ne l'ai pas connue.

Je dirais : un supermarché bondé, le samedi. J'ai envie alors d'aller faire une formation au Pakistan pour revenir avec ma kalach dédicacée par un imam tout bardé de barbe et de mauvais sorts. Kss kss !!!

 

Je veux vivre, oui ; mais, pas seulement.

 

Le frères Cohen, c'est Woody Allen lâchant le shit pour passer à l'acide.

 

"Si ceux qui sont morts ne sont jamais revenus, c'est sûrement parcce que c'est très bien là-bas." Cette phrase admirable a pour auteur un élève de 5e, un élève dit "en difficulté". Il y a parfois encore quelques moments de grâce dans notre métier. À la lecture d'un extrait de roman médiéval, voilà qu'un débat irrépressible s'anime au sujet de "la vie après la mort"... ce sujet qui passionne toujours les adolescents et dont, pour ma part, la vieillesse l'apprend à ne plus voir comme vraiement important.

 

Nous devons tous trouver du plaisir à être enfermé dans ce corps qui s'impose à nous, qui est soi-disant le nôtre. Sinon, la vie est un enfer. Alors, nous construisons cer que la psychanalyse étudie, notre "personne".

On adopte un "rôle", en dehors duquel nous tomberions dans la folie.

 

Ce qui manque au 21e siècle, c'est la Métaphysique. Malraux avait raison... Donc, le 21e siècle "ne sera pas".

 

Je ne veux plus du "psychique", c'est pour les minables ! Je veux du psychic et psychoc ! Des consultations à 500€ de l'heure !

 

Chers vieillissants contemporains, ne soyons pas bêtement réfractaires à Internet, au Numérique... On peut de nos jours lancer et réaliser des projets à une vitesse qui enfin se rapproche de nos idées. Quand je pense aux heures et semaines et mois perdus dans ma jeunesse pour mes moindre projets : courriers par la poste, rendez-vous, rencontres fortuites, attentes sans fin... Il est évident que si Internet à tué la valeur de l'exclusivité et du contexte, il permet à toute personne, même complètement paumée, de faire entendre sa voix à d'autres, n'importe où ailleurs. On ne peut pas être tout à fait "seul". Et peut-être que si Internet devient un cauchemardesque univers de folie et de mensonges, c'est parce que les mêmes sortes de gens qui nous faisaient attendre sans fin dans les couloirs et par des courriers sans réponse se sont emparé de ce remède à leurs mesquineries.

 

Zélotes de l'arbitraire, vous ! générations des 30 à 40 ! Entre hypocrisie et lâcheté ! De combien de millions de morts allons-nous payer votre stupidité orgueilleuse ?!  Sûrement avec un nombre inconcevable.

Car je vois sous mes yeux se produire la même dégénérescence qui a conduit dans les années 30 aux 60 millions de morts des Nazis.

 

Beaucoup ont peur de leur mort, moi, j'ai peur de ma naissance ; comme d'une fin du monde que se serait déjà produite et que je n'aurais pas vue.

 

Comme il est difficile d'accepter d'être ici, d'être dans ce monde, d'exister ! Accepter cette fatalité d'être ... d'être ça... d'être ce moi.

C'est quoi ? C'est quoi cette vie ? Une seule vie, un seul corps, une seule durée... Ce n'est pas assez !

Certes, il y a l'Amour...

Oui... Il y a l'Amour.

 

 

Seigneur ! Venez en aide aux déshérités !

Car c'est sûrement pas nous qui allons les aider...

 

Il faut toujours avoir écrit au moins une oeuvre aplocalyptique : ensuite, en cas de guerre, on passe pour un auteur visionnaire.

 

Un jour, des êtres sans sexe et armés feront des cris de hyènes, stupides et cruelles, et achèveront à coups de boucher l'humanité jusqu'au dernier d'entre nous.

 

"Ceux" de la fin de l'Homme sont déjà parmi nous.

 

Je n'ai qu'un espoir : que le bourrreau, après la fin de nos temps, se donne aussi la mort.

 

Bonjour Monsieur Madame, Madame Monsieur : 

- Auriez-vous des bombes féminicides ?

- Pour volants ou rampants ?

- C'est pas important, c'est juste pour être dans l'air du temps.

 

 

Mais...au fait... Pourquoi Dieu le Père n'a-t-il pas de femme ?

Parce que s'il y a un Père, normalement, il y a une Mère, non ?

J'en conclus que les religions avec un dieu unique se sont séparées diaboliquement de la nature.

Il est avec elles inévitable que l'humanité soit née dans une éprouvette et que la mère porteuse ait été vite étouffée sous son oreiller, son corps jeté dans la fosse commune des mortels.

 

 

Ce qu'il faut, c'est endetter les ouvriers jusqu'à la 13e génération (au moins) en leur faisant croire que grâce à ça, ils ne sont pas des ouvriers. Voir, notamment, ce que sont devenus les "profs".

 

Je sais que des Pharaons se sont endormis avec, comme moi, leur chat ronronnant sur leur lit. Alors, là, je me dis que ça vaut la peine d'être humain.

 

26 février 2022, suite à l'offensive de Poutine en Ukraine.

Ce jour, rue Saint-Lazare, une manifestation où les CRS étaient plus nombreux que le manifestants : une dizaine de fourgons devant, une autre dizaine derrière, trois rangées devant d'hommes et de femmes armés de toutes parts, et trois autres derrière, un encerclement de CRS à deux mètres les uns des autres. Signe flagrant d'une fausse démocratie où la police sert seulement les intérêts des puissants, des possédants, qui ont de plus en plus peur tant les injustices deviennent énormes. Mais au milieu rien de mieux : une petite masse d'hystériques "révolutionnaires" dont le slogan affiché est le suivant : "La capitalisme porte la guerre". Là, je ne vous suivrai pas.

 

L'Art, c'est la Forme jusqu'au Fond.

 

Nous ne sommes drôles que dans la mesure de notre désespoir.

Les meilleurs comiques étaient désespérés.

 

Dieu n'aime pas les hommes.

 

Ce qui m'inquiète dans l'avatar médiéval de la grecque Sirène, c'est que c'est, quand même, une femme avec une grande queue !

 

 

Comment rendre l'I.A. supérieure à l'Homme ? En rendant les hommes complètement cons.

 

L'élite sera constituée de ceux qui pourront avoir accès à la réalité, à la "nature" des choses et du vivant, alors que les masses seront occupées et préoccupées par le virtuel. La meilleure manière de rendre les "masses" inoffensives, c'est de les rendre "virtuelles". Et si ça déborde ? On envoie les CRS.

 

Il faut détester la mode.

 

J'ai vu ! J'ai vu de mes yeux vu Johnny Winter sur scène à 10 mètres de moi : ce mec était déjà mort qu'il jouait encore !

 

Pour un Communisme qui n'a pas encore été réalisé.

En somme : la parole du Christ, mais sans Dieu - ce père indigne !

 

Flaubert est un de mes maîtres (Gracq n'est pas mon maître parce qu'il est trop génial pour que je le rabaisse à moi), mais ça reste un con de rentier bourgeois morveux incapable d'amour. Il a eu grand tort de se moquer de la "gauche" de 1840.

 

L'Intelligence Artificelle est forcément castratrice.

 

Depuis que la Terre est ronde, on n'en voit plus le bout !

 

 

Les singes et les guenons.

D’abord, il est grand temps de ne plus dire « Vous, le Singes », mais « Vous, les Guenons et les Singes ».

Mais il faut encore aller plus loin. Reconnaissons enfin aux singes et aux guenons le droit de choisir leur sexe selon leur libre arbitre ! Ou même de choisir le none-sex.

Et puis, regardons la réalité en face : pourquoi les guenons supportent-elles encore d’être nommées « singes » quand il s’agit de leur espèce ? Comme si le choix d’être guenons les effaçait, les excluait de leur espèce.

Quoi qu’il en soit : les forces progressistes doivent délivrer singes et guenons du carcan médiéval des espèces. Pourquoi les animaux devraient-ils encore accepter d’être « spécisés » ?

La « nature » n’est qu’une vieille superstition. L’esprit doit dominer la matière et s’affirmer dans son suprême pouvoir de liberté.

 

 

L’écriture "inclusive", c’est-à-dire disloquée, ne va pas assez loin dans la libération de nos vieux concepts dépassés : les marques du féminin doivent pouvoir se placer avant celles du masculin. Par exemple, non pas « distingué.e.s », mais « distingue.é.s ».

Cela dit, les habitudes rétrogrades sont encore si lourdes !

Quand verrons-nous enfin disparaître toute marque du genre dans notre langue ?

Mais le progrès le plus courageux et radical, sera de laisser à chaque citoyen.ne du monde de choisir en pleine conscience et responsabilité les marques qui lui semblent les plus à même de permettre son propre épanouissement : luttons pour une écriture arbitraire !

 

J'ai besoin de l'exaltation et des exultations de l'amour et de l'art pour ne pas devenir fou et me couper la gorge devant l'Oeil du Diable qui ne me lâche pas. En somme, j'ai besoin de la démence poiur ne pas devenir fou.

 

La folie ordinaire est le seul moyen de ne pas devenir fou à lier.

 

 

L'alcool relie directement nos organes à l'âme, en ignorant l'esprit, c'est-à-dire la mémoire et la raison. Les Anciens l'avaient bien compris. Que n'avaient-ils pas compris ?

 

 

Je voudrais être un poète à Rome, ou bien Athènes, ou bien encore à Thèbes, ou même à Troie ! Mais tout en écrivant en Français : ce qui m'aurait assuré autant d'incompréhension que de respect inquiet. L'Antiquité avait du respect pour l'inconnu.

 

Sans doute Homère a-t-il commis la première faute envers le mythe : il a sans aucun doute remplacé l'irréductible "il" de l'aède qui "dit" le destin des héros pour adopter le "je" - celui de la narration d'Ulysse au roi Alkinoos, et qui interrompt l'aède pour parler de son propre héroïsme. En somme : c'est la naissance du "roman", et déjà, par l'écriture, la mort du mythe.

 

Savoir ce qu'est un vrai "bon film" ? Oui : celui dont on ne peut faire aucun remake.

 

Sade reprochait ironiquement à ces concitoyens-yennes de ne pas aller encore assez loin dans la révolution. Dieu sait si je n'aime pas Sade (et heureusement que Dieu le sait, ça pourra peser en ma faveur pour éviter l'Enfer), mais je dirai aussi : allons bien plus loin ! Exigeons qu'à la naissance nous n'ayons pas de sexe (ni le premier, ni le deuxième, ni tous les autres), et que par cette chance chacun puisse choisir son sexe en pleine connaissance de cause, selon son libre arbitre ! Un peu comme les options pour les voitures...

 

Il faudrait quand même se rappeler que les "Flamandes" ont été les esclaves de leurs maris eux-mêmes servilement collaborateurs avec le fridolin.

 

Pour que les femmes soient "libres", encore faudrait-il que les hommes le soient.

 

Un jour, on devra "ouvrir un compte" pour aller pisser !

 

Tout est possible a priori, mais tout dépend pour nous de la connerie humaine pour avoir le temps de le découvrir.

 

Le européens de l'Est-Nord sont vraiment trop prétentieux et futiles !

 

Ils seront dé-générés, c'est-à-dire non-générés.

 

J'attends que la Nature impose LA réalité, à nous qui avons cru pouvoir lui en remontrer (voir Montaigne) : et même si cela doit très mal finir pour nous, je voudrais voir ça.

 

Il faut avoir le courage de le dire et je le dis : les végétariens, de la planète Végétare, et les véganiens, de la planète Végane, mangent des légumes encore vivants !

 

On dit que dans un monde d'vauegle, le borgne est roi. Peut-être, mais dans un monde d'abrutis, le savant est martyr.

 

Ce que je veux ? Être un survivant.

 

La Connerie humaine est tellement énorme que la Nature en arrive à baisser les armes et se laisser mourir, pour en finir. Cette planète va se laisser mourir, parce que c'est le seul moyen d'en finir avec nous !

 

Dès que vous avez dépassé "1+1 =2", vous avez perdu la moitié de la planète : certains s'en font une fierté pour "arriver", mais moi, rien à faire, j'en désespère. Je suis donc condamné à être moins con, mais pour rien.

 

Contrairement à ce que tu disais un des innombrables inspecteurs de l'Éducation Nationale, on ne fait pas ce "métier" par amour de la "littérature". Si on aime vraiment la littérature, on n'est surtout pas enseignant.

 

 

Romain CARLUS

AVERTISSEMENT

 

Ce site réunit et reconstitue l'oeuvre de Romain Carlus : les rubriques sont donc évolutives, se remplissant à mesure que les manuscrits sont traités.

 

Les deux images ci-dessous indiquent, respectviement :

"En travaux" : l'oeuvre est en cours de traitement avant d'être entièrement publiée

"À suivre" : l'oeuvre va être complétée progressivement

Contenus déposés et protégés