4 rue Sainte-Geneviève, à Courbevoie – 16h56.

 

Thomas Volieri arrivait devant l’appartement qu’il devait visiter une dernière fois pour rendre service à son ami de longue date, l’inspecteur Scobh, avec lequel il collaborait parfois.

Le placard dans l’entrée avait été vidé, il entra dans la pièce principale à droite, où la lumière du jour ensoleillé projetait entre les volets entrouverts des traits dorés sur les lames du parquet vitrifié. A droite encore, la chambre, que large la porte vitrée à petits carreaux laissait voir, avait été débarrassée entièrement, comme prévu.

Il restait donc, près de lui, le bureau, encore couvert de nombreux papiers que l’on n’avait pas examinés, triés, emballés puis emportés. Il s’assit sur la chaise où le locataire avait sans doute passé tant d’heures dans les tourments de son écriture. Et là, posé par-dessus la liasse de feuillets, juste au milieu, un imprimé de quelques pages, qui ne s’y trouvait pas auparavant.

 

 

 

Au même instant, l’inspecteur Scobh finissait de lire un exemplaire imprimé identique sur lequel il venait de mettre la main dans un tiroir du bureau du Dicteur Christophe Grangier, mort depuis quelques semaines dans des conditions peu naturelles. Et ce qu’il venait de lire, sous le titre « In Extremis », relatait avec beaucoup de fantaisie la disparition de deux personnes que l’on recherchait toujours.

Mais comment cette fiction invraisemblable, anonyme, pouvait s’immiscer dans cette enquête ?

 

Romain CARLUS

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Ce site réunit et reconstitue l'oeuvre de Romain Carlus : les rubriques sont donc évolutives, se remplissant à mesure que les manuscrits sont traités.

 

Les deux images ci-dessous indiquent, respectviement :

"En travaux" : l'oeuvre est en cours de traitement avant d'être entièrement publiée

"À suivre" : l'oeuvre va être complétée progressivement

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